vendredi 19 septembre
Les rayons du soleil parviennent à découper les nuages. Je n'ai pas dormis, c'est du moins l'impression que j'ai. J'ai du forcement dormir, sinon je ne me serais pas réveillé ce matin. Une journée dans le paté à foutre à la poubelle. Le paté me fout la migraine, fait ressurgir lui dans le rayon produit-frais et puis mon père, en promo. Je ferais donc du surplace aujourd'hui, remettre lui dans sa boite, regarder encore mon père s'éloigner, encore une fois, et puis se reposer.
Ne pas culpabiliser si ça pue tout ça, c'est clair ça pue. Mais cela ne devrait pas durer.
lundi 3 novembre
20 aoutats. Un corp incapable, comme si je tirais sur des fils céllés de ma chair aux murs. Je bougerais peu.
Je pense toujours à lui, surement parceque je ne fais rien de plus, parceque je ne fais rien.
Avant hier, il était mort noyé, je n'ai pas choisi entre le laisser mourir ou lui donner le baiser qui lui rendrait la vie et fuir aussitôt. De toutes façons, à la fin, je suis dans le couloir.
Foutus aoutats, foutus amours.
20 aoutats. Un corp incapable, comme si je tirais sur des fils céllés de ma chair aux murs. Je bougerais peu.
Je pense toujours à lui, surement parceque je ne fais rien de plus, parceque je ne fais rien.
Avant hier, il était mort noyé, je n'ai pas choisi entre le laisser mourir ou lui donner le baiser qui lui rendrait la vie et fuir aussitôt. De toutes façons, à la fin, je suis dans le couloir.
Foutus aoutats, foutus amours.

Aprés Robert Venturi et tous les intellectuels du “postmodernisme”, il serait difficile d’innover en la matière. Et pourtant je persiste.
L’ère du pastiche a l’air de toucher à sa fin ou peut-être s’est-elle permissivement diffusée partout de sorte que nous ne pouvons plus la distinguer? L’opération de Jeff Koons à Versaille mérite au moins d’avoir pu en être un paradigme, renvoyant au placard poussiéreux de l’Histoire ce qu’il nous restait de fantasme. (J’adorais dessiner des jardins à la française avec des supers fontaines quand j’étais gosse) Mais ceci n’est pas trés nouveau non plus.
Serait-ce alors nous qui ne pouvons nous mettre d’accord sur ce que l’on voit uniquement sous le régime du divertissement et du spectaculaire?
Il ne s’agit pas de réitérer une critique des dispositifs de contrôle inhérents à ces régimes (Debord incarne pour moi tout ce qu’il y a de plus détestable dans la pensée “française”)L’ère du pastiche a l’air de toucher à sa fin ou peut-être s’est-elle permissivement diffusée partout de sorte que nous ne pouvons plus la distinguer? L’opération de Jeff Koons à Versaille mérite au moins d’avoir pu en être un paradigme, renvoyant au placard poussiéreux de l’Histoire ce qu’il nous restait de fantasme. (J’adorais dessiner des jardins à la française avec des supers fontaines quand j’étais gosse) Mais ceci n’est pas trés nouveau non plus.
Serait-ce alors nous qui ne pouvons nous mettre d’accord sur ce que l’on voit uniquement sous le régime du divertissement et du spectaculaire?
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